J’utilise les canaux en ligne pour partager de l’information sur le CEN et demander aux membres ce qu’ils en pensent. Leurs commentaires directs permettent d’ancrer la représentation dans les enjeux qu’ils vivent réellement au travail.
Les réunions et les discussions entre membres sont importantes. Ma position est simplement que la présence à une réunion précise, à une heure précise, ne devrait pas être exigée avant qu’un membre puisse voter.
Les responsabilités familiales, un handicap, des horaires différents, la distance et le manque de temps peuvent rendre une réunion obligatoire inaccessible. Ces réalités ne devraient pas empêcher un membre d’exercer un vote significatif.
Tous les membres devraient pouvoir voter sur les résolutions, les élections syndicales, les décisions sur la voie à suivre en négociation et les conventions collectives sans que la présence obligatoire à une réunion conditionne l’accès au vote.
Les membres devraient savoir ce que financeront leurs cotisations et disposer de renseignements clairs avant d’approuver un budget.
Lors de l’examen du budget le plus récent de l’ACEP, j’ai présenté des motions visant à réduire considérablement les dépenses. Ces réductions proposées ont été rejetées. Le budget plus élevé sera maintenant soumis au CEN, puis aux membres, pour approbation.
Mon travail au Comité des finances de l’ACEP a également consisté à demander que les résolutions des membres soient accompagnées de coûts financiers clairs. Qu’il s’agisse d’un budget ou d’une résolution, les membres méritent d’en comprendre les conséquences financières avant de voter.
La négociation collective est l’une des responsabilités fondamentales de l’ACEP. Le syndicat doit y consacrer l’attention et les ressources nécessaires pour représenter efficacement les membres à la table de négociation.
Pour cette ronde, les membres ont choisi la négociation ouverte. Cette approche entraîne des coûts importants pour les membres et pourrait prolonger le processus de négociation. Ses réussites et ses lacunes fourniront des enseignements importants aux membres de l’ACEP lorsqu’ils réfléchiront à l’approche à adopter pour les prochaines rondes de négociation.
Un représentant ne devrait pas écouter les membres uniquement en période électorale. J’ai partagé les ordres du jour et les procès-verbaux du CEN, discuté de ses activités dans des groupes de membres et sollicité leurs commentaires pendant tout le mandat.
J’ai incité l’ACEP à s’opposer à l’approche mur à mur de l’employeur en matière de retour au bureau. La présence sur place devrait être exigée lorsqu’elle répond à un véritable besoin opérationnel, avec une souplesse réelle en matière de télétravail lorsque ce besoin n’existe pas.
J’ai voté en faveur de toutes les motions sur la transparence qui m’ont été soumises et j’en ai présenté plusieurs moi-même. Les membres ont droit à des renseignements clairs sur les décisions, les finances et l’utilisation de leurs ressources.
La date limite actuelle des candidatures à l’ACEP est le 1er septembre 2026 à 16 h, heure de l’Est. Je sollicite un nouveau mandat comme directeur EC pour 2027–2029 afin de continuer à faire progresser les droits des membres et les enjeux du milieu de travail.
Pendant ce mandat, j’ai fait en sorte que le réaménagement des effectifs devienne un point permanent à l’ordre du jour du CEN. La sécurité d’emploi, les réductions d’effectifs et le RE doivent demeurer devant la direction nationale de l’ACEP, et pas seulement en période de crise.
Le temps, la capacité du personnel et les ressources des membres sont limités. Je crois qu’ils doivent servir uniquement les enjeux qui touchent directement les membres au travail : les conditions de travail, les relations de travail et la négociation collective.